How Thinking Errors Invite Fraud – Part 3 – Small Mistakes to Big Problems


Note: This article is part of a series exploring how our minds process information and why standard thinking practices give us less than the best answer for how to respond to a situation. If you are joining us here, I recommend starting back at Part 1 in the archives to build the sequence from the ground up.

Would it surprise you to realize that an old computer term explains how perceptual errors lead to improper actions? After all, computers represent perfect logic for a given problem, provided the algorithm matches the situation. 

Flawless Logic, Faulty Input

Recall this early name for computer problems: GIGO, short for “Garbage In, Garbage Out.” If the machine uses flawless logic, where do the mistakes come from? In effect, the error begins in the computer’s perception, the data input. If the parameters fail to match reality, the output cannot be correct for the circumstance. You must understand that logic cannot be improved to create the correct output. Only making the computer see the initial circumstances as they really are provides usable results. 

The Surveyor’s Baseline

Consider a land surveyor out on a job. The task involves severing a lot from a larger property. The plans in hand provide all the angles and distances needed to lay out the property dimensions on the ground. 

A computer creates the plans using mathematical formulas. Given data for the surrounding properties, the algorithm traces out the new lot boundaries.

A surveyor’s initial responsibility is to find as much physical evidence as possible surrounding the area. Proving exact locations of street corners and boundaries supplies the necessary information.

Now, what if an error occurs unbeknownst to the worker? A concrete monument, a crucial piece of surveyor evidence, is out of position due to a vehicle accident. Using that reference point inserts improper data into the calculations. The boundary line defining the street is off angle. The starting point for measuring distance is incorrect. 

Compounding the Defect

As the new corner for the severed lot is determined, the mistake results in an improper location. Furthermore, when turning the transit for the side line placement, the off-angle manifests a larger flaw when setting the back corner marker. 

The consequence is a marked out lot that cannot be correct. If those new corners and boundary lines become future survey evidence, the defect compounds. 

The important point remains that all along, exact correct logic is used. The weakness lies in getting the perception wrong. The outcome cannot be right. GIGO.

Blaming the Wrong Step

We become misguided trying to determine why we make mistakes in our choices by looking at flawed final outcomes. Assuming the immediately preceding step is the culprit, we conclude that inaccurate logic led to improper actions.

In truth, the erroneous result was unavoidable due to garbage in. 

Stakes in the Real World

However, is this really a big deal? The answer is absolutely. The surveyor example shows how a small problem at the start of a series of actions can compound into larger errors down the road. 

Now consider an example where consequences are dire. Purchasing a house is one of the most important decisions we make in our lives. Imagine a situation where on the day you acquired a new home, you didn’t realize from the home inspection that a water line was rubbing on a nail inside a wall. When that line eventually fails, the resultant damage could cost thousands of dollars. Seemingly small errors in situational awareness can lead to very large problems indeed. 

We don’t value perception as much as it deserves. Our next article carries on with this notion and provides a clue as to when we need to step back and make sure things are as they seem.

Take care and stay safe.


Comment les erreurs de pensée ouvrent la porte aux arnaques – Partie 3 – De petites erreurs aux grands problèmes


Remarque : Cet article fait partie d’une série qui explore la façon dont notre esprit traite l’information et explique pourquoi nos habitudes de réflexion habituelles ne nous donnent pas toujours la meilleure réponse pour faire face à une situation. Si vous vous joignez à nous aujourd’hui, je vous recommande de commencer par la partie 1 dans les archives afin de suivre la démarche depuis le tout début.

Est-ce que ça vous surprendrait d’apprendre qu’un vieux terme informatique explique comment des erreurs de perception mènent à de mauvaises actions? Après tout, les ordinateurs représentent la logique parfaite pour un problème donné, à condition que l’algorithme corresponde à la situation.

Logique irréprochable, données d’entrée erronées

Rappelez-vous ce vieux nom donné aux problèmes informatiques : GIGO, pour « Garbage In, Garbage Out » (de la cochonnerie à l’entrée, de la cochonnerie à la sortie). Si la machine utilise une logique irréprochable, d’où viennent les erreurs? En fait, l’erreur commence dans la perception de l’ordinateur, c’est-à-dire les données d’entrée. Si les paramètres ne correspondent pas à la réalité, le résultat ne peut pas être correct pour la situation. Vous devez comprendre qu’on ne peut pas améliorer la logique pour obtenir le bon résultat. Seule une mise à jour de l’ordinateur pour qu’il voie les circonstances initiales telles qu’elles sont vraiment permet d’obtenir des résultats utiles.

La ligne de base de l’arpenteur

Prenons l’exemple d’un arpenteur-géomètre sur le terrain. La tâche consiste à détacher un lot d’une propriété plus vaste. Les plans en main fournissent tous les angles et les distances nécessaires pour implanter les dimensions de la propriété au sol.

Un ordinateur crée les plans à l’aide de formules mathématiques. À partir des données des propriétés environnantes, l’algorithme trace les nouvelles limites du lot.

La première responsabilité d’un arpenteur est de trouver le plus de preuves physiques possible tout autour du secteur. Prouver l’emplacement exact des coins de rue et des limites fournit l’information nécessaire.

Maintenant, que se passe-t-il si une erreur se produit à l’insu du travailleur? Un repère en béton, un élément crucial pour l’arpenteur, est déplacé à la suite d’un accident de la route. Utiliser ce point de référence insère des données incorrectes dans les calculs. La ligne de limite qui définit la rue est faussée. Le point de départ pour mesurer la distance est erroné.

L’amplification du défaut

Au moment de déterminer le nouveau coin du lot détaché, l’erreur entraîne un mauvais emplacement. De plus, lorsqu’on tourne la transite pour placer la ligne latérale, cet angle mort produit un défaut plus important lorsqu’on plante le repère du coin arrière.

La conséquence est un lot délimité qui ne peut pas être exact. Si ces nouveaux coins et ces nouvelles limites deviennent de futures preuves d’arpentage, le défaut ne fait que s’amplifier.

Le point important, c’est que du début à la fin, une logique tout à fait exacte est utilisée. La faiblesse réside dans une mauvaise perception. Le résultat ne peut pas être bon. GIGO.

Accuser la mauvaise étape

On fait fausse route quand on essaie de comprendre pourquoi on commet des erreurs dans nos choix en regardant uniquement les résultats finaux boiteux. En supposant que l’étape immédiatement précédente est coupable, on conclut qu’une logique inexacte a mené à de mauvaises actions.

En réalité, le résultat erroné était inévitable en raison de mauvaises données au départ.

Des enjeux bien réels

Est-ce que c’est vraiment un gros problème? La réponse est absolument. L’exemple de l’arpenteur montre comment un petit problème au début d’une série d’actions peut se multiplier pour créer des erreurs plus graves par la suite.

Considérons maintenant un exemple où les conséquences sont lourdes. L’achat d’une maison est l’une des décisions les plus importantes de notre vie. Imaginez qu’au jour de l’acquisition de votre nouvelle maison, vous n’ayez pas réalisé lors de l’inspection qu’une conduite d’eau frottait contre un clou à l’intérieur d’un mur. Quand cette conduite finit par lâcher, les dégâts qui en découlent peuvent coûter des milliers de dollars. Des erreurs d’apparence mineure dans notre conscience de la situation peuvent mener à de très gros problèmes.

On ne valorise pas la perception à sa juste valeur. Notre prochain article poursuit sur cette lancée et donne un indice sur le moment où il faut prendre du recul pour s’assurer que les choses sont bien telles qu’elles en ont l’air.

Prenez soin de vous et restez prudents.

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